Le phénomène du Diabolo

Dans les années 80, la communication événementielle a commencé à se professionnaliser pour toucher tous les types de publics ; interne, externe, journalistes, financier, prescripteurs ou leaders d’opinion.
Souvent pour en accroitre l’audience, les communicants envoyaient de nombreux cartons d’invitation ; y compris à des gens incapables de s’y rendre, mais qui étaient sensibles à cette attention et du coup, alerté par la thématique.

Apres l’événement, il était courant d’envoyer des photos, ou des tirés à part des journaux, à un large public pour « amortir » l’investissement en le diffusant le plus largement possible.
Effectivement, ces pratiques font sourire maintenant. Les technologies permettent de co-construire un événement longtemps à l’avance avec tous les publics ; d’identifier des contributeurs ou participants en fouillant dans les data ; de créer une interaction avant pendant et après avec tous les écosystèmes ; et surtout de laisser une trace à jamais dans la mémoire du web et pas seulement celle des « happy fews » présents en live.

Partant de ce fait, nous appelons cela le phénomène du « diabolo » ; un outil de communication très large aux deux extrémités, qui converge d’abord vers un point étroit (l’événement), pour s’expanser dans tous les media « owned, shared, payed, earned »

 

U Pro est certainement la société qui maitrise le mieux l’expérience du diabolo autour des événements ! Corporate comme grand public ; la technique du diabolo permet de faire vivre l’événement avant et après auprès des différentes communautés qui composent votre événement. »

 

 

Frédéric Bedin
Président du directoire HOPSCOTCH Global PR Group
Vice Président Commission Compétitivité Innovation Attractivité du MEDEF

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